IL FAUT ESSAYER D'ETRE HEUREUX AU MOINS POUR DONNER L'EXEMPLE

IL FAUT ESSAYER D'ETRE HEUREUX AU MOINS POUR DONNER L'EXEMPLE
Le bonheur n'est pas facile à trouver
Mais quand on l'a, on est si bien...

Musique coup de <3: You Are Not Alone

Blog Photo : My-Little-Cloudy

Cliik ici et tu as 2o com'z !



# Posté le vendredi 16 janvier 2009 15:20

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 14:19

Qui n'a pas vécu ce jour d'enfance où, pour la première fois, par le miracle d'une petite boule de poil La vie s'accomplissait entre nos mains

Qui n'a pas vécu ce jour d'enfance où, pour la première fois, par le miracle d'une petite boule de poil La vie s'accomplissait entre nos mains




"Je recherche par dessus tout la beauté"
Gustave Flaubert

# Posté le samedi 11 avril 2009 11:33

Modifié le jeudi 24 septembre 2009 13:34

"Oh ! vois, dit Saccard, avec un rire d'enfant, il pleut des pièces de 20 francs dans Paris!" Emile Zola

"Oh ! vois, dit Saccard, avec un rire d'enfant, il pleut des pièces de 20 francs dans Paris!" Emile Zola


I'm only happy ! That's all ...






# Posté le vendredi 23 janvier 2009 05:04

Modifié le vendredi 25 septembre 2009 14:05

Un ami, deux amis, dix amis... peu importe tant que c'est pour la vie. Mais il se pourrait bien, que finalement, les amis se comptent sur les doigts d'une seule main !

Un ami, deux amis, dix amis... peu importe tant que c'est pour la vie. Mais il se pourrait bien, que finalement, les amis se comptent sur les doigts d'une seule main !


"Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis"

Antoine de Saint-Exupéry



Be Happy and Cool ...

# Posté le samedi 14 février 2009 04:56

Modifié le lundi 26 octobre 2009 17:03

Le bonheur d'être simplement là ...

Le bonheur d'être simplement là ...
"A Madame Mortsauf,

Combien de choses n'avais-je pas à vous direen arrivant, auxquelles je pensais pendant le chemin et que j'oublie en vous voyant ! Oui, dès que je vous vois, chère Henriette, je ne trouve plus mes paroles en harmonie avec les reflets de votre âme qui grandissent votre beauté; puis j'éprouve près de vous un bonheur tellemtn infini, que le sentiment actuel efface les sentiments de la vie antérieure. Chaque fois, je nais à une vie plus étendue et je suis comme le voyageur qui, montant quelque grand rocher, découvre à chaque pas un nouvel horizon. A chaque nouvelle conversation, n'ajoutai-je pas à mes immenses trésor un nouveau trésor? Là je crois, est le secret des longs, des inépuisables attachements. Je ne puis donc vous parler de vous que loin de vous. En votre présence, je suis trop ébloui pour voir, trop heureux pour interrogermon bonheur, trop plein de vous pour être moi, trop éloquent par vous pour vous parler, trop ardent à saisir le moment présent pour me souvenir du passé. Sachez bien cette constante ivresse pour m'en pardonner les erreurs. Près de vous, je ne puis que sentir. Néanmoins j'oserai vous dire, ma chère Henriette, que jamais, dans les nombreuses joies que vous avez faites, je n'ai ressenti de félicités semblables aux délices qui remplirent mon âme hier quand, après cette tempête horrible où vous avez lutté contre le mal avec un courage surhumain, vous êtes revenue à moi seul, au milieu du demi-jour de votre chambre, où cette malheureuse scène m'a conduit. Moi seul a su de quelles lueurs peut briller une femme quand elle arrive des portes de la mort aux portes de la vie, et que l'aurore d'une renaissance vient nuancer son front. Combien votre voix était harmonieuse ! Combien les mots , même les vôtres, me semblaient petits alors que dans le son de votre voix adorée reparaissaient les ressentiments vagues d'une douleur passée, mêlés aux consolations divines par lesquelles vous m'avez enfin rassuré, en me donnant ainsi vos premières pensées. Jevous connaissais brillant de toutes les splendeurs humaines; mais hier j'ai entrevu une nouvelle Henriette qui serait à moi si Dieu le voulait. Hier j'ai entrevu je ne sais quel être dégagé des entraives corporelles qui nous empêchent de secouer les feux de l'âme. Tu était bien belledans ton abattement, bien majestueuse dans ta faiblesse. Hier j'ai trouvé quelque chose de plus beau que ta beauté, quelque chose de plus doux que ta voix; des lumières plus étincelantes que ne l'est la lumière de tes yeux"
Lettre de Félix, H. De Balzac

# Posté le samedi 29 novembre 2008 06:52

Modifié le mardi 03 novembre 2009 17:09